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De Franse kant van de Somme

 
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Auteur Bericht
Erik K.



Geregistreerd op: 19-9-2005
Berichten: 28

BerichtGeplaatst: 23 Aug 2007 19:36    Onderwerp: De Franse kant van de Somme Reageer met quote

Beste mensen,

In Oktober gaan we het slagveld van de Somme weer eens bezoeken.
Eigenlijk dacht ik er pas aan dat alles wat wij bezoeken en veel van wat er over geschreven is bijna allemaal over het Engelse deel gaan.

Is er zo weinig interessants gebeurd aan de Franse kant van de Somme dat er geen aandacht voor is?

Weet iemand nog interessante plekken aan het Franse deel om te bezoeken?

groeten,

Erik
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derwisj



Geregistreerd op: 17-2-2005
Berichten: 7546
Woonplaats: aalst

BerichtGeplaatst: 23 Aug 2007 20:10    Onderwerp: Reageer met quote

Erik, er is een franstalig boek van Pierre miquel, les oublies de la somme...
Verder staan in "Velden van weleer" enkele plekken aangeduid;
dichtbij peronne heb je de begraafplaats van Rancourt, met een mooie kapel en een klein museum...
pascal
_________________
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Patrick Mestdag
Moderator


Geregistreerd op: 30-5-2005
Berichten: 5593
Woonplaats: De Pinte

BerichtGeplaatst: 23 Aug 2007 22:56    Onderwerp: Reageer met quote

Wat bijeengezocht voor je uit het franse forum .


Je kan deze gedenkstenen proberen te vinden die Hervé langs de kleine weg tussen Fontaine les Cappy et Foucaucourt
ontdekte ter nagedachtenis van het 205e RI
en de tweede van de 1er génie verder staat er nog een in belaberde staat.




User sly (Fr) geeft ons kaarten die de frontlijn van augustus en September 1916 weergeven ,
waar het 174° RI vocht sector bois de Monacu, bois Madame et la tranchée des Berlingots

Historiek van het 174RI zie kink hieronder
http://cecile_meunier.club.fr/historiques/historiques/RI-174.pdf

secteur nord de la Somme le 14/09/1916.

- le bois de Monacu, juste au dessus de la ferme de Monacu


- le bois Madame, en dessous du fameux bois Marrières face à Bouchavesnes
- la tranchée des berlingots

door User sly (Fr)


En van van user Barberi (Fr)
Brieven van de grootvader van een van zijn tantes die op 1 july te Curlu sneuvelde .Steeds ontroerend zulke brieven.


J'ai, il y a quelques temps, eu accés à quelques lettres écrites par le grand-père de l'une de mes tantes, juste avant la bataille de la Somme, où il fut tué, le 01 juillet 1916, à Curlu.


Samedi 10 juin 1916.

Chère petite Riri,

Pour aujourd’hui, je suis dans la tranchée depuis hier à 11 heures et a fait beau temps toute la nuit, mais aujourd’hui, il fait de l’orage et tombe de l’eau à torrent. L’on marche dans l’eau jusqu’à hauteur du soulier. L’on entend pas grand chose, quelques coups de canons au loin et c’est tout. La nuit, les mitrailleuses marchent tout le temps, mais cela n’est pas dangereux. Dans le fond de la tranchée, l’on est à 80 mètres des « boches » le plus près. Partout ailleurs, ils sont à 300 – 400 mètres et même plus.

Enfin, je crois que l’on ne sera que 8 jours, mais cela sera bien assez long, car il n’y a pas beaucoup d’abris, et le peu qu’il y a, il y pleut comme dehors. L’on se repose un peu la journée, couché sur des treillages, attachés à 4 bâtons et cloués à d’autres piquets pour ne pas être dans la boue et même dans l’eau.

Tout le monde est dans un état pitoyable, de la boue de la tête aux pieds. Moi, j’ai de la boue par dessus les genoux et plein le bas de ma capote. Mes souliers sont encore pleins d’eau.

Chère petite Riri, je te quitte en t’embrassant bien fort, avec notre petit Hubert et toute la famille.

Ton petit Néné (René) pour la vie.


Pentecôte, le 11 juin 1916.
Chère petite Riri,

J’ai reçu ta lettre du 7 cette nuit à 02 heures du matin, en même temps qu’une de Barbat qui est un aviateur sur un hydravion. Pour un jour de fête, cela est bien triste de rester enterrer dans la boue, et de l’eau jusqu’aux chevilles. En ce moment, il fait beau temps et un peu de soleil. Cela réchauffe un peu.

Pour ton colis, je ne l’ai pas encore reçu, je l’aurai peut être ce soir. Tu ne m’enverras plus d’artichaut, car je ne sais pas, si je pourrais avoir du vinaigre et de l’huile pour les manger. Simplement des fromages et un bout de saucisson, quand je te le dirais.

Quant à moi, je ne suis pas malade, mais je n’ai pas trop dormi depuis 2 jours, car on a les pieds gelés d’être mouillés et l’on est plein de boue.

Chère petite Riri, au revoir et peut être à bientôt. Ton petit Néné qui ne t’oublie pas et pense à toi avec notre petit Hubert.

Mille bon baisers de loin.


Le 26 juin 1916.
Chère petite Riri,

Je viens de recevoir ton colis de fromage et de beurre. Cette fois, le beurre était très bon et les fromages sont en bon état. A l’heure, où je t’écris, il fait de l’orage et la pluie tombe à verse.

Malgré le mauvais temps, il y a grand bombardement pour nous encore pendant 3 jours et après, c’est nous qui sortirons pour aller voir s’il reste encore des « Boches » dans les tranchées. Dans ces jours là, tu n’auras pas de lettre, mais ne t’ennuies pas, car avec ce qu’il tombe comme obus, je crois bien qu’il n’y aura plus rien dans les tranchées quand nous arriverons, ou ceux qui pourraient rester dans les trous des obus, seront fous, ou bien, ils devront se rendre. L’on dit que c’est rien que le bombardement que l’on entend, que les dernières heures avant d’attaquer, que ce sera dix fois pire.

Chère petite Riri, je te quitte en t’embrassant bien fort avec notre petit Hubert et toute la famille.

Ton petit Néné pour la vie.


Le 27 juin 1916.

Chère petite Riri,

Nous sommes toujours dans un petit ravin, mais ce soir, nous montons prendre les tranchées de départ et l’attaque n’aura lieu que le 29, à quelle heure, je n’en sais rien. En attendant, chère, petite Riri, ne t’ennuie pas, car l’artillerie fait rage en ce moment. Cela nous fait mal à la tête, et le soir, l’on croirait que tout le pays derrière nous sont en feu et les flammes qui sortent des canons ; il y en a de toutes les grosseurs depuis le 37 mm jusqu’au 380 et tous tirent ensemble pendant 4 ou 5 heures sans quitte.

Il y a un moment de repos et au bout de 2 ou 3 heures, tous recommencent à tirer et toujours comme cela depuis 2 jours et cela va durer jusqu’après demain sans quitte. Il paraît que les 3 dernières heures, ce sera encore bien pire. Je me demande comment cela va être.

Chère petite Riri, je ne vois plus rien à te dire de nouveau. Je me porte bien et je ne suis pas trop malheureux pour le moment. Il faut espérer que l’attaque réussira et que nous serons débarrassés pour le mois de septembre.

Chère petite, je te quitte en t’embrassant bien avec notre petit Hubert et toute la famille. Ton petit Néné pour la vie que ne t’oublie pas et pense à toi. Mille bons baisers de ton petit Néné, qui ne vit que pour toi.



Le 28 juin 1916.

Chère petite Riri,

Aujourd’hui, il fait mauvais temps. Il a tombé de l’eau toute la journée. Le bombardement continue toujours plus fort. Devant nous, ce n’est qu’un nuage de fumée, de poudre. L’on attaque demain. Je ne sais pas encore l’heure. Je n’ai pas reçu de lettre de toi hier, j’espère bien en avoir une aujourd’hui.

Moi je t’écris tous les jours, mais demain, je ne sais pas si je pourrais t’écrire. Même pendant, 2 ou 3 jours, ne t’ennuie pas. Aussitôt que je pourrais t’envoyer un mot ou une carte, je te l’enverrai. Et quand, nous reviendrons à l’arrière pour quelques jours, je te raconterai comment cela s’est passé.

Ce soir, l’on va prendre les positions de départ à 11 heures du soir et demain, en avant, si l’on n’attrape pas une bonne blessure.

Chère petite, je ne vois plus rien d’autre chose à te dire que je ne suis pas très bien couché. Je suis sur la terre comme tous, même dans la boue. Cela n’est pas bien amusant. Les obus passent par dessus nous. Il en vient aussi sur nous de temps en temps. Malgré tout, depuis nous n’avons pas eu un seul blessé. Dans les autres compagnies, ils en ont eu tous.

Chère petite Riri, je te quitte en t’embrassant bien fort et de loin, avec notre petite Hubert et toute la famille chez nous et chez vous. Ton petit Néné pour la vie qui ne t’oubliera jamais.



Le 29 juin 1916.

Chère petite Riri,

Aujourd’hui 29 encore rien de nouveau. L’on attaque pas aujourd’hui. Ce sera pour plus tard. Quand, je n’en sais rien. Voilà 2 jours que je ne reçois rien de toi. La Poste ne marche pas très bien depuis 2 jours. J’espère bien en recevoir une ce soir. Tu me diras ce que vous faites par là. En ce moment, moi, je suis toujours en attendant dans un petit trou, couché sur la terre, avec une couverture.

La nourriture que nous avons en ce moment serait pas mauvaise, mais à force de la transporter, elle arrive dans un sale état. C’était la viande, est cuite et coupée en morceaux et mise dans une lessiveuse pour nous l’apporter en première ligne et les légumes arrivent dans des bouthéons qui sont relavés toutes les fois que l’on va au repos.

Déjà 8 jours qu’ils ne sont pas lavés et cela me régale. D’avance, je ne mange que ton fromage et des confitures que l’on a touchées avec un demi-litre de vin par jour et une grande d’eau de vie, qui a mauvais goût tous les matins.

Chère petite, hier soir, nous avons fait des tranchées en avant des nôtres pour nous rapprocher des « Boches », que l’on ait moins loin pour sauter toutes les tranchées qui sont culbutées par les obus.

Mais il était temps que l’on revienne car les « Boches » ont arrosé toute la tranchée de Shrapnells, aussitôt que nous sommes rentrés dans nos abris 300 mètres derrière.

Chère petite Riri, je te quitte en t’embrassant bien fort avec notre petit Hubert et toute la famille. Ton petit Néné pour la vie qui ne t’oublie pas et pense à toi.


Le 30 juin 1916.

Chère petite Riri,

J’ai reçu hier 2 lettres, une du 24 et l’autre du 25 et 26 juin. Cela me fait très plaisir. Il y avait 2 jours que je n’avais rien reçu. L’on est toujours en première ligne, prêt à partir et le bombardement dure toujours. Je ne sais pas encore quand ce sera fini. Il ne faut pas perdre courage et espérer que cette fois, nous arriverons à quelque chose. Je te dirais que nous sommes pas très bien couchés sur la terre, mais il ne faut pas se plaindre.
Demain après, ce sera peut-être encore pire.

Chère petite Riri, autre chose à te dire. Tu m’enverras des fromages comme je l’ai mis sur une lettre de façon que ma musette soit toujours garnie.

Chère petite Riri, je te quitte en t’embrassant bien fort avec notre petit Hubert et toute la famille. Ton petit Néné pour la vie qui ne t’oublie pas et pense à toi.


René CHARBAUT est mort pour la France le lendemain, 01 juillet 1916, à Curlu, lors du premier jour de la grande offensive alliée sur la Somme

Cordialement

Marc Barberi

en verder
Uit een zeer goede link verder naar beneden scrollen voor volledige info
over de somme slag aan de Franse zijde .
http://perso.orange.fr/grande.guerre/somme.html



Signaux faits à l'artillerie pour qu'elle allonge son tir


L'infanterie part à l'assaut


@+
Patrick
_________________
Verdun ….papperlapapp! Louis Fernand Celine
Ein Schlachten war’s, nicht eine Schlacht zu nennen“ Ernst Junger .
Oublier c'est trahir ! marechal Foch
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Michel
Gast





BerichtGeplaatst: 27 Aug 2007 21:38    Onderwerp: Reageer met quote

Hier vind je meer

http://www.somme-tourisme.com/fr/decouvrir/avisiter/grandeguerre/presentationgrandeguerre.asp

Een hele poos geleden, ik denk zelfs 2005, was er een topic op het forum over bezoek aan de Somme met de link om een gratis brochure.
Het topic heb ik niet teruggevonden, de link wel. Het gaat wel voornamelijk over de Britse bijdrage aan de slag.

http://www.somme14-18.com/fr/
Naar boven
Yvonne
Admin


Geregistreerd op: 2-2-2005
Berichten: 45457

BerichtGeplaatst: 27 Aug 2007 22:07    Onderwerp: Reageer met quote

Ik had deze pagina een tijdje terug al gevonden:
La bataille de la SOMME

Juillet – octobre 1916










L'époque de la bataille de la Somme est celle de toute la guerre, à laquelle s'applique le mieux la formule célèbre : « L'artillerie conquiert, l'infanterie occupe. »

Par la suite on est revenu, aussi bien chez nos ennemis que chez nous, à d'autres idées .

Mais, à ce moment, on avait pour principe que le seul moyen de forcer le passage était de détruire complètement le système de défense (au moyen du pilonnage) puis, les obstacles anéantis, d'y lancer l'infanterie « la canne à la main. »


Vision d’un bombardement

(par Paul HEUZE,1921)




Dimanche 25 juin 1916, je me trouvais, avec quelques camarades, sur une espèce de butte située -- autant que je m'en souviens - à l'ouest d'Albert, dominant la ville ; et nous contemplions, au milieu d'un tintamarre effroyable, un spectacle extraordinaire : le bombardement des lignes allemandes par l'artillerie des alliés, qui venait de se déclencher pour la « préparation » de la grande offensive du 1e juillet.

Notre observatoire se dressait à peu près au centre du secteur de l'attaque ; et, de là, nos regards pouvaient se porter, à gauche jusqu'à la vallée de l'Ancre et jusqu'aux hauteurs de Beaumont Flamel, en face jusqu'aux collines derrière lesquelles est Bapaume, à droite jusqu'à la vallée de la Somme, par-dessus Frécourt et Suzanne nous dominions la bataille, comme de la pointe d'un promontoire



Quelques milliers de canons, dont nous ne voyions pas un seul, tiraient alors ensemble sur les positions ennemies, et leurs coups faisaient un grondement ininterrompu, avec des claquements et des arrachements bizarres, dans lesquels, aussi, les longs sifflements des obus passant au dessus de nos têtes, en voûte, mettaient des stridences aiguës de cent espèces différentes.

Le ciel était gris et bas; mais l'air, empli d'odeurs âcres, était comme frissonnant des rafales de bruit, et un bouquet d'arbres, auprès de nous, agitait ses feuilles ; le sol, aussi, frémissait sous nos pieds; et, sur tout l'horizon, en face, dans les lignes allemandes, il nous semblait assister à une sorte de tremblement de terre. Au milieu de nuages de fumée noire et de poussière, des éclatements, des explosions, des gerbes énormes de terre et de débris, en éventail, qui rappelaient celles des vagues se brisant sur les récifs, des lueurs d'incendie, des bouffées rouges, des disparitions subites de grands arbres paraissant s'engloutir dans le sol.



Rien ne répondait, de là-bas : aucun signe de vie

Nous savions pourtant que des êtres humains, nos ennemis, y vivaient et y recevaient sans répit cette infernale avalanche; et nous étions très contents, car nous attendions cette minute depuis bien des jours !

Jamais encore nul d'entre nous n'avait vu un bombardement aussi formidable. Aussi, à mesure que les heures s'écoulaient, la colline où nous nous étions arrêtés s'encombrait de spectateurs : il y en avait de toutes sortes --- comme toujours, au front, dans ces circonstances -- et il semblait que toute l'Armée anglaise (car nous nous trouvions dans le secteur anglais) y fût représentée : des généraux, des officiers de toutes armes, des cavaliers, des gens de police, des coloniaux, des Canadiens, des Écossais, des Hindous. Pas de bruit, pas de cris ; mais une émotion contenue, mêlée de fierté et d'espoir..

Puis, le soir vint... La canonnade continuait, continuait, sans faiblir... Je dus partir avec l'officier que j'avais accompagné...



C'était la bataille qui venait de se déclencher, la grande bataille dont les préparatifs s'étaient faits, sous nos yeux, pendant plusieurs mois.

Dit en nog veel, véél meer op:
http://www.chtimiste.com/batailles1418/1916somme1.htm#_top
_________________
Met hart en ziel
De enige echte

https://twitter.com/ForumWO1
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Erik K.



Geregistreerd op: 19-9-2005
Berichten: 28

BerichtGeplaatst: 18 Sep 2007 22:01    Onderwerp: Bedankt Reageer met quote

Mensen,

Bedankt voor jullie bijdragen.
Ik zal er eens op gaan studeren, mijn Frans is niet zo best meer.
Ik heb de laatste tijd nog wat op internet gezocht, maar ik kan geen Engelse of Nederlands pagina's over dit onderwerp ontdekken.

Tips zijn welkom!

Bedankt.

Erik
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